Saigner du nez et les ufos.
Posted by seb on 31.05.10

Quand j’étais ado, les motocross, Metallica et sniffer du gaz, c’était ben à la mode. Souvent, les soirs, on faisait des feux de camps au lac Rapide et on se comptait des peurs. Des esprits, des tueurs fous, des ovnis, le vieux pédophile weird, etc. Il y avait toujours un gars dans la gang qui faisait le tough, la fille qui veut pas qu’on en parle et le geek à qui c’est arrivé à un de ses amis que personne connait. Quand j’y repense aujourd’hui, je me rends compte que ce que j’aimais de se compter des peurs, c’était l’ambiance générale que ça créait.
Je me rappellerai toujours d’une histoire en particulier.
Deux personnes que je connais étaient dans la forêt. Ils buvaient de la bière un soir d’été en construisant un petit campement. D’après leurs dires, il devait être 1:30 am quand il sont revenu par le chemin ou ils passaient à chaque fois. L’un des deux aurait aperçu une lumière devant eux en croyant que c’était une flashlight.
Ils crient vers la lumière, croyant qu’il s’agît d’un ami, mais, aucune réponse. La lumiere se fait de plus en plus forte. Ils se mettent à courrir comme bruce lee (ou n’importe quel etre humain qui court vite) pour découvrir ce qui semble être une forme humaine lumineuse. Deux secondes plus tard, tout disparait et ils se mettent à saigner du nez vraiment intense.
Personnellement je me fous pas mal que l’histoire soit vrai ou pas. Je la trouve seulement très bonne à compter dans la fôret loin de tout, sans téléphone qui captent de signal.
Ce qui (finalement) m’amène à l’idée de faire un cours métrage d’horreur. Le genre plutôt “ambiance qu’on sait pas trop ce qui se passe” que gore, le genre qui te donne un feeling d’incertitude. Un court-métrage horreur/dans le bois. D’ailleurs si ca vous tentes d’embarquer dans le projet cet été pour le lol, écrivez-moi à seb@33mag.com avec vos compétences. Sans aucun doute, du bon temps en perspective.







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