Igloofest en gifs animés!

Parce qu’on aime les GIFS.

et boire des shooters dans la neige sous une pluie de  lumières stroboscopiques.

Voici l’Igloofest (surtout le set embrasé d’A-Trak) immortalisée dans une boucle infini.ni.ni nini

Pour le plaisir de vos yeux, vous pouvez regarder ces 230 images défiler grandeur nature ici.

www.sandrickm.com

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Chroniques d’hiver #1: Chauffer sa fournaise avant l’igloofest.

S’il y a ben une chose sur laquelle les Québécois et les Québécoises tous confondus s’entendent: c’est qu’en hiver il fait frette. C’est pas compliqué.Y fait crissement frette. Lorsque la première neige est tombée et que les automobilistes doivent faire des préliminaires avec leur voiture les Québécois et Québécoises s’activent tous pour trouver des moyens de chauffage. On met d’abord un bon manteau, ensuite des bottes, des mitaines, un foulard, une tuque. Mais, quand le mercure fait une chute libre vers le bas et qu’on a vidé notre garde-robe jusqu’à enfiler les bas de laine chauffants fonctionnant à pile 9V de nos mères, il faut comme disent les politiciens: trouver des solutions adéquates et faire « autrement ». Le corps humain c’est comme une maison: pour que notre charpente d’os et de tripes deviennent bouillante, il faut chauffer ça de l’intérieur avec une bonne et grosse fournaise. Mais, pour que cette fournaise tough la barre des moins 40, les courses de traîneaux a chiens et une floconade à l’Igloofest, il ne faut pas l’alimenter avec n’importe quelle huile. Elle nécessite de la bonne, de la vraie, de la AAA, du Canada no.1, sinon elle va claquer comme une Tercell 89 pris dans une tempête de neige sur la 138.

Voici donc, pour chauffer vos soirées d’hiver ou pour vous starter avant les nuits igloofestiennes deux huiles à fournaises approuvées et testées par Ton Petit Lait:

1. La Distributrice: Le nouveau kiosque cool de la rue Mont-Royal. Dans un bocal de style chalet situé sous un escalier, les deux propriétaires se hâtent à vous préparer méticuleusement un latté, un espresso, ou un café régulier pour 1, 2 ou 3$. Sans aucun autre doute, le soin apporté à sa confection et la qualité du café utilisé lui permettent d’accéder au temple de la renommée des meilleurs cafés de la ville, surtout par rapport au nombre de pieds carrés. Ainsi, quand on a froid aux yeux en sortant de la bouche du métro Mont-Royal, la distributrice devient l’arrêt par excellence avant de tourner le coin pour finir les fonds de barils des bars de la rue St-Denis.

2. Le shooter québécois: Une fois, ma voiture tomba en panne quelque part dans l’immensité du Québec. C’était l’hiver, il neigeait à manger debout et l’obscurité de la nuit boréale m’isolait de toute civilisation. Je décidai d’attendre à l’intérieur de mon char qu’une autre voiture passe et me sauve de cette terrible froideur, mais aucun phare ne perça la lourdeur de cette tempête. Pris au désespoir, j’en ai conclu qu’il valait mieux pour moi de suivre la route, peut-être j’arriverais à temps à un village. Puis soudain, en cours de chemin, j’aperçus une faible lueur orangée dissimulée dans la profondeur des bois. Mes pas quittèrent le chemin et s’enfoncèrent dans la poudreuse vierge. Après quelques gelures, j’arrivai enfin à un chalet en bois, dont la lumière jaillissait par la fenêtre. Je cognai et un vieil homme trapu m’ouvrit. Malgré mon incapacité à bouger les lèvres, je m’efforçai de lui raconter ma mésaventure. Finalement, il sourit et me fit entrer. Il me donna à boire un mélange d’alcool de son invention. Il m’a dit que c’était une boisson secrète qui déglaçait les genoux d’un seul coup. Je me sentis mieux. Nous avons finalement passé la nuit à jouer à trou de cul en buvant de la potion sur le bord du feu. Le lendemain matin avant de partir, il me chuchota sa recette à l’oreille puis me tendit une bouteille de celle-ci pour que je la verse dans le réservoir à essence. Je ne lui posai pas de question. Je me rendis à ma voiture, j’ouvris la trappe et je versai le liquide. La voiture démarra comme elle ne l’avait jamais mieux fait, puis je filai.

Vous en prendrez quelques gouttes avant d’aller voir A-Trak ce soir.

1/2 once de Whiksy (peu importe lequel, généralement ça dépend du cash que t’as)

1/2 once de Sortilège (Whisky canadien à l’érable)

Remplir le shooter puis l’avaler pour qu’il se rendre à la fournaise.

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Ton petit lait chante Nowël 2011

Ma sélection du temps des fêtes.

Pour vos tantes qui écoutent rockdétente ou pour vos oreilles tout simplement.

Christmas in Hollis- Run D.M.C.

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Robert Charlebois- Demain l’hiver

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Eminem, 50 Cent, Nelly, Snoop Dogg – Christmas (pour le lol)

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Eazy E – Merry Motherfuckin’ Christmas

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Snoop Dogg- Santa Claus Goes Straight To The Ghetto

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Snoop Dogg- Everyday is like christmas to me

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Une toune à l’image de youtube (mon cadeau de noël à BAZ)

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Les tortues Ninjas qui emballent leurs cadeaux, (en hommage à Christmas in Hollis)

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Carol of Bells-The Bird and the Bee (reprise du classique de 1916, version électro-pop-jazzy-psychedelic)

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White Christmas – Frank Sinatra

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Le temps d’une dinde – Hi Ha Tremblay

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Carole et Denyse Alix (a.k.a. les minous blanc, duo féminin québécois oubliées)

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Kanye West – Christmas In Harlem (Final; Original BPM)

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Encore des images.

Des perspectives twistées ben raides à mi-chemin entre Inception et l’essorage d’image. Vortex, mondes parallèles, sculptures, architectures, visages par Nicholas Kennedy Sitton. Alors que nous sommes quotidiennement tsunamisés par le foisonnement de .jpg qui rentrent dans nos yeux, voici une belle occasion des invités par la porte de côté! Tsé celle qu’on utilise pour les grandes occasions.

CLIQUE ICI POUR EN AVOIR PLUS POUR TON ARGENT

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Vous pis vos hausses, réponse à Aurélie Lanctôt et solution

C’était un après-midi pluvieux comme il en a tant dans l’interstice novembre-décembre, le ciel lourd et morose dans ce genre de journées, a toujours tendance à nous laisser croire qu’il ne se passe rien autour de nous, en nous donnant l’impression que le monde et le temps sont cristallisés par les gouttes qui prennent plaisir à la chute libre.

Aujourd’hui ce « feeling » là n’a pas été au rendez-vous, quand je suis tombé sur l’article Toi pis ton carré rouge d’Aurélie Lanctôt publié dans l’instant sur Urbania.com. J’ai fait comme à l’habitude, regarder comme on regarde à la fenêtre, ce qui se déroulait sur internet et je suis tombé sur l’effervescence de l’essai dans les réseaux sociaux.

À en voir le nombre de commentaires et de réponses qui ont suivi la publication, on peut en déduire que l’article n’a pas passer inaperçu et ne s’est pas fait avaler par l’immensité du web. Aurélie en jetant de la paille dans le feu, s’est attisée les hommages des uns et les ires des autres. Le résultat en est plus que séduisant, mais les tisons, ça fait mal, et ça ne plait pas à tout le monde. D’ailleurs, je la félicite d’avoir porté aujourd’hui des couilles, d’avoir tenu sur ses lèvres ces mots si tranchants, d’avoir pensé haut et fort ce que beaucoup d’étudiants partagent. Je la remercie aussi d’avoir fait surgir ce débat peut-être épineux, mais nécessaire à l’avancée de la cause étudiante. C’est comme si on avait finalement eu raison de se désillusionner en osant regarder en dessous de la robe de la mariée, parce que ce n’était pas joli comme on le pensait.

Moi non plus je n’adhère pas à la « frénésie vindicative et agressive » dont fait preuve une partie, voir une minorité du bassin étudiant. Mais cela ne fait pas de moi un adepte de la hausse, d’ailleurs j’en suis un fervent opposant, convaincu que l’activisme et le militantisme sont des moyens efficients, mais pas n’importes lesquelles de leurs dérivations. Je n’étalerais pas ici l’ensemble des mes idées qui construisent ma position sur le contre, je ne ferai pas non plus ici la critique de la mollesse du gouvernement, ni la liste de tous les trous dans la tire-lire de celui-ci, mais « en gros » pour parler franchement, à voir les milliards investis (donnés) dans le plan nord, il doit bien rester deux trois enveloppes brunes pour financer l’éducation, pour qu’on arrête de porter ce foutu carré rouge.

Combattre devient ainsi le refus devant la domination des élites: il faut forcer un peu, pour ne pas laisser notre bonne vieille société s’écarter et se faire fourrer. Cependant, Aurélie l’indique: « les voix de nombreux étudiants [...] se questionnent encore sur la pertinence des méthodes de protestation employées. » Comme eux qui se perdent dans l’ambivalence et les hystéries du militantisme, je me suis lassé de ce grand carrousel d’associations étudiantes qui tourne en rond : j’ai envie qu’il change de toune, qu’il tourne de l’autre côté, qu’il déraille ! Pour s’émanciper de cet ennui collectif, la seule solution est d’innover, comme se forçait à dire récemment un sociologue dans une lettre adressée au journal Le Devoir, en parlant des indignés. Dans cette perspective, les mouvements contestataires qui ne s’adaptent pas, qui restent figés dans le temps, qui conservent avec entêtement les traditions, sont voués à s’essouffler pour ensuite s’éteindre définitivement. En plus de cela, les actions militantes répétitives, après un certain temps, n’affectent plus les instances politiques, parce qu’ils s’y sont habitués, comme des vaches qui vivent avec les mouches. Et la grève en plus de créer un paradoxe avec la fameuse citation « un peuple instruit ne sera jamais vaincu » selon moi entre dans cette catégorie qui se nomme la redondance.

Il existe évidemment des moyens concrets plus efficaces, même s’il y en a sûrement auxquels on n’a jamais pensé et auxquels on ne pensera jamais. Cependant, je n’arrive pas avec mon navire de critiques sans proposer. Devant la constatation de notre impuissance, jouons donc au même « jeu de société » que les politiciens : celui de l’économie. Faisons comme ses grands policiers des films hollywoodiens, qui imitent la pègre pour les traquer ensuite dans leur antre, sur leur propre terrain.

De cette manière, si nous aspirons l’eau, l’arbre mourra. Si, nous reproduisons ces sièges comme à Rome ou à Vienne, qui empêchent tout vivres de franchir les enceintes, ils finiront par céder. En d’autres mots plus évocateurs, je parle simplement d’utiliser comme moyen de pression (et non pas comme réclamation de la gratuité) de ne plus payer ses frais de scolarité pour une session, puisque d’ailleurs c’est à ce lourd fardeau grossissant que l’on s’oppose. Néanmoins, ce moyen efficient a son talon d’Achile: la fragilité de la solidarité. Il nécessite une étroite collaboration entre les étudiants, qui ne doivent pas alors baisser les bras le temps venu, puisqu’une poignée de participants n’exaltera pas qu’une brise légère, alors qu’on vise la tempête. Il faut comprendre ainsi que si l’oisillon à faim (la direction des universités devant des pertes de revenus) il appellera sa maman (le gouvernement) pour qu’elle vienne à son secours. Les universités contrariées ne pourront pas renvoyer des facultés entières à la maison, et le gouvernement n’aura pas le choix de se plier et de trouver impérativement des solutions. À mes yeux, cette démarche est actuellement la plus convaincante et elle doit se reprendre de façon épidémique dans le tissu étudiant québécois. Chose dite, j’espère que ce sera chose faite.

Maintenant, je laisse mon clavier, je vais travailler pour payer mes frais.

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